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Auteur : Admin Jérôme Guedj

Politique

Après une première semaine de débats en hémicycle, les socialistes font déjà évoluer le texte !

Les débats en séance publique sur le projet de loi sur la fin de vie issu de la commission spéciale ont débuté lundi 27 mai, dans un hémicycle conscient de la responsabilité qui lui incombe de légiférer sur un tel sujet.
La représentation nationale dispose de deux semaines pour examiner les plus de 3000 amendements déposés et, après une semaine de débats, Jérôme Guedj et les députés socialistes ont pu faire adopter un certain nombre d’amendements, souvent contre l’avis du gouvernement.
Sous l’impulsion de Jérôme Guedj, plusieurs avancées ont donc déjà pu être votées par les députés :
– La présence obligatoire d’un référent en charge de coordonner l’accès aux soins palliatifs et d’accompagnement dans chaque service hospitalier.
– La création d’un droit opposable à l’accès aux soins palliatifs sur l’ensemble du territoire.
– La création d’un droit opposable à l’accès à l’aide à mourir pour toute personne malade dont l’état le requiert, en lieu et place d’une simple permission.
– L’ajout, en matière d’accompagnement des aidants et des proches, de la mention explicite d’un accompagnement émotionnel et psychologique même au-delà du décès de la personne concernée.
– La création d’une loi de programmation pluriannuelle des soins palliatifs à partir du 31 décembre 2025 puis tous les cinq ans, en accord avec les recommandations récentes de la Cour des Comptes.
Ces avancées, portées par Jérôme Guedj et le groupe des Socialistes et apparentés, suivent toujours la même logique : partir des besoins réels de nos concitoyens, garantir un accompagnement pérenne, digne et généralisé des personnes concernées et des aidants et permettre l’accès effectif du plus grand nombre aux soins palliatifs.
Le gouvernement, opposé à une grande majorité de ces amendements, a dû se plier, à chaque reprise, à la volonté souveraine d’une majorité des députés.
Malheureusement, comme l’a bien montré l’aveu coupable de la ministre Catherine Vautrin au sujet de son mensonge sur la saisine du Conseil d’État sur une loi de programmation du grand âge, il faudra s’assurer que ces victoires parlementaires soient suivies d’actions et d’une mise en œuvre concrète à venir.
Les débats se poursuivront à partir du lundi 3 juin, et Jérôme Guedj et les députés Socialistes et apparentés continueront à porter leurs voix pour défendre le principe d’un choix libre, encadré, ouvrant un nouveau droit pour nos concitoyens.

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Discours à la tribune

Oui, il faut constitutionnaliser la sécurité sociale !

Lors de la journée réservée à l’examen des textes issus du groupe GDR de l’Assemblée nationale, la “niche parlementaire” du jeudi 30 mai, la représentation nationale a examiné une proposition de loi constitutionnelle visant à inscrire la Sécurité sociale de notre pays dans le corps de la Constitution de 1958, portée par Pierre Dharréville. Jérôme Guedj a été désigné responsable des députés Socialistes et apparentés pour ce texte et a donc pu expliquer pourquoi l’ensemble du groupe a voté en faveur de ce texte, qui consacre l’importance de cette institution créée par le Conseil National de la Résistance au sortir de la seconde guerre mondiale.L’inscrire dans le corps de la norme suprême du pays, et non dans le bloc élargi de constitutionnalité, serait un point d’appui important pour non seulement défendre, mais promouvoir notre singulier modèle social à la française.Car il faut que notre pays se montre digne de l’héritage d’Ambroise Croizat, et affirme, à rebours de la droite et de ses franges extrêmes, l’idéal d’universalité et de cohésion sociale inhérent à la sécurité sociale.Malheureusement, les voix des partis de la majorité relative présidentielle, associés à la droite et l’extrême-droite, ont permis de refuser l’article unique de ce texte, et donc de passer à côté d’une protection supplémentaire pour cette belle et grande institution qu’est la sécurité sociale pour l’ensemble des cotisants.Retrouvez ici l’intervention complète de Jérôme Guedj à la tribune de l’Assemblée.

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En circonscription

Les étudiants galèrent, et le gouvernement regarde ailleurs !

L’association Cop1 – Solidarités étudiantes mène un travail d’utilité publique contre la précarité alimentaire chez nos étudiants. L’association distribue, via un réseau impressionnant de jeunes bénévoles, des paniers alimentaires à tous les étudiants en situation de précarité ou de besoins.
Ce mercredi 22 mai, Jérôme Guedj est allé à leur rencontre, à l’occasion de l’ouverture de leur 19ème antenne, située sur le Plateau de Saclay, qui compte pas moins de 60.000 étudiants et abrite parmi les plus grandes institutions du monde, comme l’ENS ou l’École Polytechnique.
À l’occasion de cette première distribution alimentaire, ce sont 150 étudiants qui ont pu bénéficier d’un panier repas et d’un temps d’échange avec des étudiants engagés, solidaires et à leur écoute.
La précarité étudiante est une réalité qui touche une immense majorité des jeunes dans notre pays, puisqu’en 2023, 76% des étudiants avaient un reste à vivre de moins de 100€ par mois, soit nettement en dessous du taux officiel de pauvreté.
Cela se ressent dans leur alimentation, puisque 54% des déclaraient sauter régulièrement des repas pour des raisons financières et que 73% disaient ne pas pouvoir s’acheter de viande pour des raisons financières.
Dans ce contexte, l’association Cop1 – Solidarités étudiantes permet non seulement, via des partenariats avec les restos du cœur, le secours populaire et des commerces locaux, d’assurer une aide alimentaire précieuse, mais elle offre aussi la perspective d’un lien social à tisser dans une période difficile.
Des échanges durs mais nécessaires, qui soulignent encore la pertinence de la proposition de loi défendue par les socialistes en février 2023, visant à instaurer le repas à 1€ pour tous les étudiants, qui avait alors été rejetée à une voix près par une alliance des députés LR-Renaissance-Horizons-Modem.
Le combat pour notre jeunesse et ses conditions de vie continue, aux côtés des associations comme Cop1 – Solidarités étudiantes. Merci à eux pour leur accueil et leur engagement !

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En circonscription

Data center de Wissous, l’innovation : oui, mais pas au détriment de l’environnement !

Après sa question orale au ministre de la Transition Énergétique et de la cohésion des territoires, Christophe Béchu, en janvier et son interpellation écrite de l’entreprise Cyrus One en mars dernier, Jérôme Guedj a visité, mercredi 22 mai, le data center construit à Wissous pour le compte du géant américain Amazon. Les interrogations et inquiétudes sont nombreuses autour de ce projet, et votre député a à cœur d’œuvrer, dans ce genre de situations, pour la transparence et le dialogue entre toutes les parties impliquées.Après une visite guidée de l’ensemble des lieux, Jérôme Guedj a ainsi pu échanger directement avec Matthew Pullen, Vice-président et directeur général Europe de Cyrus One et ses équipes sur les nombreuses questions que pose l’installation et le développement de ce centre de données sur la commune de Wissous. Les réponses aux différentes questions techniques adressées par Jérôme Guedj à Cyrus One en mars dernier ont été la base de ces échanges, et vous pourrez retrouver le détail de l’ensemble de ces réponses fournies sous ce lien.Les principaux enseignements sont les suivants : – La récupération de la chaleur fatale n’est plus réalisable sur la première salle de serveurs déjà construite et dépend entièrement du raccordement à un réseau de chauffage qui, à ce jour, n’existe pas encore. Des discussions sont en cours entre Cyrus One et le Syndicat Intercommunal Massy-Antony pour le Chauffage Urbain (SIMACUR), il convient de les faire aboutir dans les meilleurs délais. Jérôme Guedj contactera le SIMACUR dans les prochains jours afin d’œuvrer à la conduite optimale de cette initiative et donc à la récupération de la chaleur fatale à venir du centre de données.- Le raccordement électrique et le tracé de ce raccordement pour la prochaine phase du data center donnera lieu à une concertation publique à venir et devra être assurée par ENEDIS puis RTE. Là aussi, des discussions doivent reprendre avec l’ensemble des parties prenantes afin d’arriver à trouver le meilleur compromis dans le cadre du développement futur de ce data center.Suite à cette visite et pour continuer à encadrer et responsabiliser les projets d’installations de data centers, au-delà du cas de Wissous, Jérôme Guedj relancera le ministre de la Transition Écologique, Christophe Béchu, afin de continuer à le questionner sur l’absence de publication des décrets d’application de la loi de 2021 visant à réduire l’impact environnemental du numérique en France.Pour y voir plus clair rapidement : retrouvez ICI le replay de la question posée au ministre en janvier, ICI l’interpellation adressée à Cyrus One et ICI les réponses fournies lors de la visite du mercredi 22 mai.

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Discours à la tribune

Nouvelle-Calédonie : le gouvernement doit revenir à l’esprit des accords de Matignon !

L’historien néo-calédonien Louis-José Barbançon a écrit, au sujet des relations entre loyalistes et indépendantistes sur son île : « en Nouvelle-Calédonie […] la seule réponse possible au oui et au non, c’est le nous ». La violence et des évènements tragiques dont chacun est témoin en Nouvelle-Calédonie depuis plusieurs jours soulignent avec force et sérieux à quel point cette citation est d’actualité.
C’est pourquoi, lors d’une intervention à la tribune de l’Assemblée nationale portant sur la proposition de loi constitutionnelle du gouvernement sur le corps électoral du Caillou, Jérôme Guedj a tenu à conclure son propos en se servant de cette citation.
Car ce qui se joue à 17.000 kilomètres du territoire métropolitain est d’une gravité absolue.
Et c’est le projet de loi du gouvernement, qui vise à permettre une modification du corps électoral pour l’élection du congrès et des assemblées de province de Nouvelle-Calédonie, qui a mis le feu aux poudres. Car, instituer au forceps l’élargissement de la liste aux électeurs qui sont nées sur le territoire calédonien ou qui y sont domiciliées depuis 10 ans, en dehors de tout accord préalable des différentes parties prenantes, est contraire à la position historique de la France ainsi qu’à l’esprit des accords de Matignon de 1988, comme de Nouméa en 1998.
Afin de garantir le retour de la paix civile et mettre fin aux violences insupportables qui surviennent en Nouvelle-Calédonie, il faut que le gouvernement revienne au dialogue et au consensus pour construire un destin commun avec l’ensemble des habitants de Nouvelle-Calédonie. Pour cela, il faut donc qu’il suspende son texte afin de donner le temps au temps et de parvenir à un accord global qui dessinera les contours du futur institutionnel de ce territoire singulier de notre République.

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