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Votre Député 

Massy – Palaiseau – Chilly-Mazarin – Morangis – Igny – Wissous

Pour une gauche claire, républicaine et de solutions : mon combat pour l’avenir

Lundi 23 mars, j’étais l’invité de l’émission « Tout est politique » sur franceinfo. Face à Nathalie Saint-Cricq, j’ai tenu à clarifier ma position et celle que doit tenir, selon moi, notre famille politique. Depuis plusieurs mois, je parcours nos territoires et j’entends l’inquiétude, mais aussi l’espoir de nos concitoyens qui ne se reconnaissent plus dans le tumulte actuel. J’ai voulu réaffirmer une conviction profonde : la gauche ne peut retrouver sa crédibilité qu’en étant d’une clarté absolue sur ses valeurs.

Je l’ai dit sans détour lors de cet entretien : la stratégie de godille doit cesser. On ne peut pas voter, à l’unanimité de notre Bureau National, une résolution dénonçant la brutalisation du débat public, les dérives complotistes et les propos antisémites insupportables de certains leaders de LFI, et dans le même temps, passer des accords locaux ou techniques comme si de rien n’était.

La politique, c’est d’abord une question de principes. Si nous transigeons sur la laïcité, sur l’universalisme républicain ou sur la dignité du débat, nous perdons notre âme. Je l’assume : Jean-Luc Mélenchon est aujourd’hui un repoussoir et un boulet pour la gauche. S’il se qualifie au second tour de la présidentielle, c’est la victoire assurée de Jordan Bardella. Notre responsabilité est de passer devant lui pour offrir une véritable alternative.

Mon projet, réaffirmé sur le plateau de franceinfo, c’est celui d’une maison commune de la gauche républicaine et des écologistes. Une maison ouverte à tous ceux qui, comme Raphaël Glucksmann ou les écologistes de gouvernement, refusent l’emprise mélenchonienne.

Je ne crois pas à l’effacement des clivages. Je suis un nostalgique d’une gauche et d’une droite républicaines qui s’affrontent sur des projets, mais qui se respectent. Le « en même temps » macroniste a échoué car il a libéré un espace gigantesque pour les populismes. Il nous faut construire une offre politique nouvelle, claire et structurée, en vue de 2027.

Être de gauche, ce n’est pas seulement protester, c’est transformer la vie des gens. Ma candidature à l’élection présidentielle porte des propositions concrètes que j’ai commencé à esquisser hier. Sur la santé, je défends l’idée d’une grande sécurité sociale pour en finir avec l’obscurité des mutuelles et répondre enfin au défi des déserts médicaux. Sur la sécurité et le pouvoir d’achat, nous devons apporter des réponses fermes et protectrices pour les classes moyennes et populaires qui se sentent reléguées.

Qui parle aujourd’hui des mutations du travail liées à l’intelligence artificielle et à la robotisation ? C’est pourtant là que se joue le financement futur de notre protection sociale.

Je m’adresse à tous les Français : aux socialistes, aux écologistes, mais aussi aux déçus du macronisme et à ceux qui, par désespoir, regardent vers le RN. Nous avons le devoir de construire cette alternative de raison et de progrès.