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Le 8 mars, un rappel : l’égalité entre les femmes et les hommes reste un combat

Le 8 mars n’est pas un simple rendez-vous symbolique dans le calendrier. C’est un rappel politique : celui que l’égalité entre les femmes et les hommes reste un combat d’actualité, en France comme dans le monde. 

Hier, j’ai participé à la manifestation organisée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Non par réflexe, mais par conviction : celle que ces mobilisations demeurent essentielles pour faire progresser concrètement les droits.

Dans la rue, il y avait des associations féministes, des syndicats, des collectifs et de nombreux citoyens venus rappeler une exigence simple : ne plus tolérer que les violences sexistes et sexuelles continuent de marquer si profondément notre société. Derrière les slogans, il y a des réalités trop souvent invisibilisées : des femmes victimes de violences, des trajectoires professionnelles freinées, des libertés encore incomplètes.

La lutte contre les violences constitue une priorité absolue. Les féminicides, les violences conjugales, les agressions sexuelles ne peuvent être traités comme des faits isolés. Ils traduisent un problème structurel auquel la puissance publique doit répondre avec des moyens à la hauteur : protection des victimes, renforcement des dispositifs judiciaires, accompagnement des associations et prévention dès le plus jeune âge.

C’est précisément l’ambition portée par la proposition de loi globale contre les violences faites aux femmes, que nous défendons. L’objectif est clair : sortir d’une approche fragmentée et construire une réponse cohérente, allant de la prévention à la protection, de l’accompagnement des victimes à la sanction des agresseurs. Cette loi vise notamment à renforcer les ordonnances de protection, améliorer la prise en charge des victimes et garantir des moyens durables pour les acteurs de terrain.

L’égalité salariale et le droit à disposer de son corps demeurent également des piliers essentiels de ce combat. Les reculs observés dans plusieurs pays nous rappellent que ces droits ne sont jamais définitivement acquis et qu’ils doivent être défendus avec constance.

C’est le sens d’un féminisme universaliste : affirmer que l’égalité entre les femmes et les hommes constitue un principe fondamental, indissociable de l’idéal républicain. Le 8 mars nous le rappelle avec force : ces combats ne se mènent pas un jour par an, mais chaque jour de l’année dans la rue, dans les institutions et dans la loi.