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Votre Député 

Massy – Palaiseau – Chilly-Mazarin – Morangis – Igny – Wissous

Défendre et porter la voix d’une gauche républicaine et sociale pour 2027

Invité de la matinale de Franceinfo ce mercredi matin, j’ai souhaité revenir sur le sens de ma candidature à l’élection présidentielle, annoncée la semaine dernière sur France Inter. Dans un paysage politique souvent saturé par les questions d’appareils, ma conviction est simple : l’année 2026 doit être une année utile, consacrée aux attentes réelles de nos concitoyens plutôt qu’à la “tambouille” électorale.

Je veux incarner cette gauche républicaine, universaliste et laïque. Une gauche qui ne transige pas sur les questions régaliennes, de sécurité, de défense, de laïcité, et qui reste radicalement de gauche sur le plan social : accès aux soins, logement et pouvoir d’achat.

​Interrogé sur l’éventualité d’une primaire à gauche, j’ai réaffirmé que l’union n’a de sens que si elle repose sur une proposition cohérente. On ne peut pas mettre la poussière sous le tapis sur des sujets fondamentaux comme la défense européenne ou la lutte contre l’antisémitisme.

​Ma priorité est de proposer une alternative claire pour éviter le scénario d’un second tour entre La France Insoumise et le Rassemblement National, un duel qui, selon les sondages actuels, assurerait la victoire de l’extrême droite. Je prône le courage de la nuance et la capacité de construire des compromis pour parler à l’ensemble des Français.

​Le cœur de ma démarche reste l’écoute de ce que j’observe et j’entends auprès de vous chaque semaine dans ma circonscription. ​Les urgences du quotidien sont là. Le grand âge et le handicap : comment mieux accompagner les plus vulnérables. ​La santé : financer durablement notre protection sociale face aux maladies de longue durée. ​L’avenir : anticiper les bouleversements liés à l’intelligence artificielle.

​Enfin, je suis intervenu sur la nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes. Si je respecte ses compétences techniques, je m’inquiète du signal envoyé : une ministre des comptes publics ne peut présider l’institution chargée de juger les budgets qu’elle a elle-même élaborés. Il est crucial de sanctuariser nos institutions pour préserver l’État de droit.