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Votre Député 

Massy – Palaiseau – Chilly-Mazarin – Morangis – Igny – Wissous

Face à l’intimidation et à l’antisémitisme : je ne céderai rien

Le mercredi 18 Mars, j’ai découvert avec une profonde indignation les murs de ma permanence parlementaire à Massy souillés par des graffitis infâmes. Je sors à l’instant du commissariat de Palaiseau où j’ai déposé plainte.

Mon principe est simple, il est ma boussole depuis toujours : ne rien laisser passer.

Je ne connais pas encore l’identité ni les motivations précises de celui ou ceux qui me fichent d’une croix gammée sur le front et d’une moustache de Hitler. Mais le message, lui, est affreusement banal dans sa violence.

L’usage de la swastika nazie est l’expression la plus brutale de l’antisémitisme. En apposant ce signe sur le visage d’une personne juive, l’auteur cherche à provoquer une inversion victimaire perverse : m’associer au régime qui a planifié l’extermination des miens. C’est une tentative de déshumanisation, un rappel du traumatisme de la Shoah utilisé pour me signifier que je n’aurais pas ma place dans l’espace public en raison de mes origines ou de ma confession.

Cet acte de lâcheté intervient dans un climat de durcissement extrême du débat public. Aujourd’hui, parce que je défends mes convictions républicaines et que je dis haut et fort ce que je pense, je me retrouve trop souvent taxé de « fasciste ». Cette confusion des mots ouvre la porte aux actes les plus vils.

Qu’ils le sachent : ces intimidations n’auront aucun effet sur mon engagement. Je ne changerai rien. Ni à mes convictions, ni à ma parole.

Mes pensées vont d’abord à mes collaborateurs parlementaires qui travaillent quotidiennement à Massy. Ces dégradations sont une agression contre leur cadre de travail et je comprends leur inquiétude. Ils ont tout mon soutien.

Je tiens enfin à remercier chaleureusement les forces de police pour leur diligence. L’enquête progresse rapidement et j’ai toute confiance en la justice pour identifier les responsables de cet acte odieux.