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Votre Député 

Massy – Palaiseau – Chilly-Mazarin – Morangis – Igny – Wissous

La clarté plutôt que les slogans : pourquoi j’ai annoncé ma candidature pour 2027

Comme vous le savez depuis quelques jours, je suis candidat à l’élection présidentielle de 2027. Parce que je refuse la résignation d’un second tour et d’une élection jouée d’avance. Parce que la gauche est aujourd’hui dispersée, illisible. Surtout parce que, pendant ce temps, l’extrême droite progresse. Je veux contribuer à reconstruire une gauche claire et crédible, qui défend la République, la laïcité, l’universalisme, l’Europe, la justice sociale et la transition écologique, sans ambiguïtés. 

Alors que le débat public ne cesse de se polariser, je veux incarner ma conviction la plus indéfectible, ce que j’appelle le courage de la nuance : cette capacité à assumer une position claire sans céder ni aux simplifications, ni aux outrances, ni aux mots d’ordre. C’est refuser les slogans qui flattent, comme les postures qui crispent, et choisir la responsabilité, celle qui oblige à regarder le réel en face.

Je viens de la gauche sociale, celle qui défend les services publics, la dignité au travail, les retraites, la protection des plus fragiles. Je n’ai jamais confondu la gauche avec la facilité, ni avec le confort des postures. Ce que je propose, c’est une gauche exigeante sur le social, et tout aussi exigeante sur les principes républicains. La lutte contre le racisme et contre l’antisémitisme doit être totale. La laïcité ne doit pas être à géométrie variable. L’universalisme n’est pas un mot creux, c’est la condition pour faire société et tenir ensemble.

Pour le pays, je veux des réponses claires et argumentées, pas des slogans. Les Français attendent que nous débattions avec transparence sur le pouvoir d’achat, l’hôpital, la sécurité, l’immigration, le climat. Cela exige une méthode sérieuse, des choix assumés : par exemple, une écologie qui protège aussi les classes populaires, et une Europe que l’on transforme et dans laquelle la France retrouve une place centrale. 

Concernant la primaire de la gauche, je ne refuse pas le collectif, mais je refuse les compromis flous. Une mécanique de primaire ne peut pas remplacer la clarification politique, notamment sur les valeurs et sur la stratégie. Avant de parler d’unité, il faut savoir sur quoi l’on s’unit, et avec quelles lignes rouges.

À ceux qui évoquent une candidature “macroniste”, je réponds calmement : discuter au Parlement pour obtenir des avancées concrètes n’a rien d’un ralliement. C’est faire son travail, et c’est précisément ce que j’oppose à la politique spectacle. À ceux qui disent que je divise, je réponds que la division la plus dangereuse est celle qui naît de l’ambiguïté. Je veux une gauche capable d’accéder au second tour parce qu’elle est lisible, cohérente, et digne de confiance.

Je ne promets pas des miracles. Je propose un cap : une République sociale et laïque, une transition écologique juste, un État qui protège et qui investit, une gauche qui n’abandonne ni le réel, ni les principes. Et je tends la main à toutes celles et ceux qui veulent construire cette alternative, pour empêcher l’extrême droite d’accéder au pouvoir et redonner à la gauche la fierté de gouverner pour tout le pays.

Quelques articles sur mon annonce : Le Monde, Les Échos, France Info, Le Parisien, Ouest-France.